Quartier Centre Antigone

Le grand geste néoclassique de Ricardo Bofill, entre l’Écusson et le Lez : colonnes, frontons et places en hémicycle — avec des logements pour tous derrière les colonnades. Projeté dès 1979 par le maire Georges Frêche et son adjoint Raymond Dugrand, le quartier naît sur 36 hectares d’anciens terrains de l’Armée, avec une priorité donnée aux logements sociaux : chantier de la place du Nombre d’Or en 1982, premiers logements sociaux livrés en 1984.

Il se parcourt comme une perspective, d’ouest en est, du Polygone jusqu’aux pelouses de l’esplanade de l’Europe, au bord du Lez. Rues aux noms grecs, copies de statues antiques, circulation piétonne : une partie de l’ensemble a reçu en 2018 le label Architecture contemporaine remarquable (notre repère Antigone).

Repères : la place du Nombre d’Or et son marché du mercredi, la place de Thessalie et sa fontaine, l’esplanade de l’Europe (1,7 hectare de pelouse), la piscine olympique et la médiathèque Émile-Zola, les halles Jacques-Cœur, l’Hôtel de Région.

Y aller : ligne 1, stations Du Guesclin, Antigone, Léon Blum et Place de l’Europe ; ligne 4 à Place de l’Europe et Rives du Lez.

Pour qui : familles, amateurs d’architecture, tous ceux qui veulent le centre à dix minutes à pied.

Sources : Drac Occitanie, ministère de la Culture · Office de tourisme · Ville, marché d’Antigone · Ville, esplanade de l’Europe — vérifié le 28 septembre 2026.

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